Les communes du Seignanx

Clairbois

Siège de la Communauté de communes

La Communauté de communes du Seignanx est composée des 8 communes du canton de Saint-Martin-de-Seignanx.

Commune rurale au nord-est du canton de Saint-Martin-de-Seignanx, Biarrotte (490 ha) compte 270 habitants. Desservie principalement par la RD 817 et traversée par la RD 12, elle se situe à environ 20 kilomètres de l'agglomération bayonnaise et à 20 minutes des plages du littoral.

Biarrotte est la plus petite commune du canton. Son nom vient très probablement du latin «via rotarum» en référence à la large route carrossable qui la traversait autrefois, l'actuelle RD 817 qui relie Bayonne à Peyrehorade. D'un côté de la route, on trouve l'église romane fortifiée (halte qui abritait les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle) et la Mayou, une maison de maître aujourd’hui gîte 3*). De l'autre, l'école, la mairie, la salle des fêtes et des commerces entourent la place publique.

La RD 12, qui file au sud vers Saint-Laurent de Gosse, serpente entre collines et bosquets pour offrir de beaux points de vue sur le lac de Bédorède puis sur la chaîne pyrénéenne. Une épaisse forêt s’étend au nord de la commune.

Village à caractère rural, peuplé de 970 habitants, Biaudos (1 558 ha) se situe au sud-est de la Communauté de communes du Seignanx, à 8 minutes de l'agglomération bayonnaise et à 12 kilomètres des plages. La commune, très étendue, comporte plusieurs curiosités patrimoniales et architecturales.

Biaudos est une très ancienne commune marquée par une intense activité portuaire et sylvicole au XIXe siècle. Son histoire prend aujourd’hui un nouvel élan, avec la mise en valeur de son patrimoine naturel et de ses richesses architecturales.

Les origines de la commune sont attestées par différents écrits du XIe siècle, où elle est désignée sous le nom de Bildos (la plaine). En 1306, Biaudos est rattachée à la baronnie de Gosse, inféodée aux Albret, seigneurs du Seignanx.

Le bourg, facilement accessible par la RD 817, mérite un arrêt, notamment pour son église gothique récemment restaurée et ses maisons construites en pierre de Bidache, typiques du sud des Landes.

Biaudos abrite également des demeures et châteaux originaux comme celui de Basterrèche, de style renaissance (qui servit de décor au film «Hôtel des Amériques» (Catherine Deneuve et Patrick Dewaere). Autre originalité architecturale, la Tuilerie, dont le bâtiment est constitué de deux corps de type ottoman reliés par un séchoir à maïs en hémicycle.

Ondres (1 516 ha) est une petite ville balnéaire, qui  se découpe en deux parties : le bourg, le long de la RD810 et la plage de 2 km (cordon dunaire landais). Facilement accessible par routes, autoroute (échangeur d'Ondres), chemin de fer, air (aéroport de Biarritz), bateau (ports de Capbreton ou d’Anglet). Ondres compte environ 4 700 habitants.

Ondres était, naguère, un charmant petit village gascon agricole du sud des Landes, en bordure de l'océan atlantique, tout près de Bayonne, traversé par la route nationale Bordeaux-Hendaye. Le village a d’abord vécu de l'exploitation de la forêt de pins (bois, pignes, résine...) jusqu'à l'apparition du tourisme. Aujourd’hui, Ondres est devenue une agréable petite ville balnéaire, bâtie dans la verdure, les jardins, la forêt, destination prisée des familles en quête de vacances «vertes ».

Le bourg s'étale le long de la RD810 qui mène à Bayonne. Aux côtés de la mairie et de l’église, on trouve les commerces et services, le complexe sportif (pelote, squash...), l'Office de Tourisme communautaire, la salle de spectacle Capranie... sans oublier la place du marché qui s’anime le dimanche matin.

L'avenue de la plage, qui relie le bourg à l'océan (3 km), est une longue ligne droite bordée de pins, de chênes et de mimosas, traversée par la piste cyclable Vélodyssée. Les principales infrastructures sportives (stade, tennis, sentiers de randonnée...) et touristiques (campings, résidence, chambres d'hôtes…) jalonnent son parcours que l'on emprunte en voiture mais aussi à pied, en vélo ou en navette gratuite (été).

La plage, enfin, offre une vue panoramique sur le cordon dunaire landais au nord, et la montagne basque au sud.

Situé à 15 km de Bayonne et 38 km de Dax, Saint-André-de-Seignanx est à l’origine un village à vocation rurale, même si sa population, 1 600 habitants, en constante augmentation, travaille aujourd’hui le plus souvent à l’extérieur du territoire communal.

Le village se situe au sud de la réserve naturelle du marais d'Orx, sur les premiers reliefs du piémont pyrénéen, juste avant que les Landes ne laissent place au pays Basque. Le bourg est un modèle du genre : on remarque d’abord la tour-porche de l’église fortifiée (XIIIe) auprès de laquelle repose le comte d'Orx, fils naturel de Napoléon III.

L’école primaire partage sa cour avec la mairie et le fronton tandis que les commerces (poste, café-restaurant, boulangerie, coiffure…) s’articulent autour de la place publique. En léger surplomb, la salle «Mosaïque» (spectacles, réunions, repas...) à l'architecture résolument moderne, côtoie un espace arboré aux essences très diverses puisque son aménagement est issu d’un projet pédagogique européen. Enfin, le trinquet et le mur à gauche couverts voient régulièrement s'affronter les meilleurs joueurs du pays en pelote basque à main nue. Saint-André-de-Seignanx est une place forte de cette discipline ancestrale, comme en attestent les récents titres nationaux.

Entre la route départementale 817 et l'Adour, Saint-Barthélemy (550 ha) est une petite commune peuplée de 400 habitants. Idéalement située à proximité immédiate de l'agglomération bayonnaise, sa démographie augmente régulièrement.

Saint-Barthélemy a su préserver son authenticité et son caractère de commune rurale.

Saint-Barthélemy puise sa richesse dans un environnement exceptionnel et un patrimoine historique fort, constitué par la Mairie (bâtiment de l'ancienne école communale aujourd'hui fermée) et l'Église gothique. Juchée sur un vallon, celle-ci offre une vue panoramique sur les Barthes, le Pays Basque et les Pyrénées. Une table d’orientation constitue le point de départ d’un circuit pédestre.

Saint-Barthélemy trouve sa force dans le dynamisme de sa population qui participe activement à la vie sociale de la commune et manifeste un profond attachement pour le patrimoine communal, sa mise en valeur et sa préservation.

Saint-Laurent-de-Gosse (1 789 ha) est une commune rurale qui compte un peu moins de 600 habitants. Elle se situe sur les berges de l’Adour, à hauteur du pont d’Urt. Cet ouvrage métallique conçu en 1886 par Gustave Eiffel relie les Landes au Pays Basque en enjambant l’Adour. Trois axes routiers départementaux desservent la commune en direction des communes voisines (RD 12, RD 74, RD 393).

Saint-Laurent-de-Gosse est situé en "Pays de Gosse", ancienne baronnie dont le nom apparaît à partir de 1263 dans les rôles gascons. La commune est divisée en deux par sa configuration géographique : les Barthes (terres inondables le long de l'Adour ) en bas et le Séqué ("les pieds au sec" en gascon) constitué par les coteaux de Saint-Laurent où se situe le bourg, dans la partie haute.

L'Adour a longtemps rythmé la vie des villages qui le bordent. L'Adour est resté le moyen de transport majeur jusque dans les années 1920. Axe commercial de première importance, c'est par lui que transitaient les marchandises. En traversant le pont d’Urt, on remarque sur la rive nord le château de Roll-Montpellier (XVIIIe). Il témoigne de l’importance du commerce fluvial qui a prévalu jusqu’à l’avènement du moteur, au début du XXe. Le bourg se situe quant à lui sur la partie haute du village : L’église du XVe et la mairie attenante font face au mur à gauche (salle couverte dédiée à la pelote basque).

Le GR 8 permet de relier le fleuve au village.

Chef-lieu du canton, Saint-Martin-de-Seignanx (4 500 ha) en est aussi la commune la plus étendue. Elle compte près de 5000 habitants. Elle connait deux particularités géographiques : la première, dans le fait que Saint-Martin-de-Seignanx longe l’Adour dans sa partie basse. De cette configuration émanent deux zones distinctes : les Barthes (terres humides bordant l’Adour) et le Séqué (terre haute). La seconde  particularité : Saint-Martin-de-Seignanx possède deux bourgs distants d’un kilomètre. Le plus ancien abrite l’église, la mairie et les commerces… tandis que le quartier neuf héberge l’école, la poste et le restaurant. De l'un à l'autre, l’avenue de Barrère au bord de laquelle se trouve le siège de la Communauté de communes du Seignanx.

Cette commune, longtemps essentiellement rurale, s'est urbanisée grâce à la proximité de l'agglomération bayonnaise. 

De nombreux sites remarquables sont à découvrir : châteaux et vieilles demeures dans leurs parcs arborés, ruisseaux, étangs, rives du fleuve Adour et plaine alluviale typique par son drainage, sa flore et sa faune, avec les Pyrénées en toile de fond. Des services de proximité, publics et privés, permettent de satisfaire tous les besoins de la population.

Saint-Martin-de-Seignanx est également au cœur du développement économique local, par la présence de ses zones d’activités (Ambroise, Souspesse, Northon), initiées par la Communauté de communes du Seignanx, qui permettent à de nombreuses entreprises de s’installer durablement sur le territoire.

La vie associative, très riche, permet d'occuper son temps de loisirs, de manière sportive, culturelle ou bien encore en découvrant la nature avec le Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE) de la ferme d'Arremont, à deux pas de la réserve naturelle de Lesgau.

Située à l'extrême sud-ouest des Landes, à l'embouchure de l'Adour, Tarnos (2 500 ha) est, avec ses 11 790 habitants, la ville la plus peuplée de la Communauté de communes.

Accueillant une partie du port de Bayonne, la commune a conservé sa tradition industrialo-portuaire tout en diversifiant son économie locale. Les Tarnosiens peuvent profiter d'une nature généreuse dont on peut profiter toute l'année  (Barthes, pistes pédestres et cyclables traversant les forêts, 5 km de plage).

L’histoire de la ville est intimement liée à celle de l'Adour. Jusqu'au Moyen Age, le fleuve se jetait dans l'océan plus au Nord (Capbreton, Vieux Boucau). Tarnos en devient l'estuaire lorsque les Bayonnais détournent le fleuve et endiguent l'embouchure définitive en 1578. L'aménagement d'un port industriel (aciéries) a permis un important développement économique de 1880 à 1965 et l’emploi de plusieurs milliers d’ouvriers. La plupart d’entre eux habitaient la Cité des Forges aujourd'hui classée en quartier protégé. Bien que l’installation de nouveaux laminoirs soit en cours, les entreprises de haute technologie et d’aéronautique ont désormais supplanté l’activité de transformation du fer. Tarnos s'illustre dans un tissu économique dynamique et porteur : la plateforme technologique Jean Bertin, le pôle d'Economie Sociale et Solidaire et le restaurant inter-entreprises (SCIC L'Eole).

Tarnos offre également un patrimoine naturel préservé. On distingue le quartier des Barthes (zones humides du bord de l'Adour), de la zone littorale typiquement landaise (océan, dune, pinède…). Aux beaux jours, la plage p permet de profiter de l’océan. Les sentiers et la piste cyclable Vélodyssée sous couvert forestier facilitent la pratique de la randonnée sur l’autre versant de la dune.

La ville de Tarnos est structurée autour de services publics locaux forts et une vie locale très riche (une centaine d'associations) et de nombreux équipements publics.